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samedi, mars 15, 2008

Atlas des états antichrétiens

Arabie Saoudite
Aucune liberté de culte.

Inde
Un dalit (“intouchable”) devenant chrétien ne peut plus bénéficier des avantages donnés par la Constitution.

Chine
L’État entend régenter l’Église catholique via l’Église patriotique.

Égypte
La construction ou la réparation d’une église nécessite un décret, signé par le président en personne.

Nigeria
Après le 11 septembre 2001, la moitié des garçons nés dans l’État de Zamfara reçurent le nom d’Oussama.
Le Jathika Hela Urumaya (Héritage national cinghalais) entend restaurer le bouddhisme dans sa pureté originelle et interdire tout autre culte.

Irak
Depuis 2003, la moitié des 800 000 chrétiens autochtones ont fui le pays où les églises sont attaquées, les prêtres et les évêques enlevés, les chrétiens pourchassés par tous les belligérants.

Turquie
Majoritaire dans l’empire ottoman, la population chrétienne ne représentait plus que 10 % des Turcs en 1920 et 0,2 % aujourd’hui.

Indonésie
Les agressions antichrétiennes sont régulières : écoles fermées, messes interdites, lieux de culte incendiés, lycéennes chrétiennes égorgées.

Pakistan
Lois antiblasphème permettant d’accuser facilement un chrétien puisque la charia donne à sa parole moins de valeur juridique qu’à celle d’un musulman, manuels scolaires tendancieux et injurieux pour le christianisme.


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http://fr.wordpress.com/tag/racaille/
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http://swissns.wordpress.com/
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http://franceblanche.wordpress.com/page/6/
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http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=1452

lundi, juin 18, 2007

Alain-Michel Ayache

Excellent texte de Alain-Michel Ayache où il explique que le peuple palestinien est plus victime de ses "frères arabes" que de Israël et que l'auto-destruction des palestiniens vivote toujours entre le déni de la réalité et le pur désir de vengeance. Donc, l'acceptation de Israël comme là déjà fait historiquement la Jordanie(en plus de se départir de ses volontés hégémoniques sur la Cisjordanie), l'Égypte (en plus de se départir de ses volontés hégémoniques sur la bande de Gaza et le Liban est instrumentalisé par des groupes aux intérêts divers.Est-ce la situation se prête à une comparaison historique ?C'est comme imaginer que beaucoup de descendant de déportés acadiens voudraient revenir dans leur Acadie natale après une persécution...

D'ailleurs, le président syrien de l'époque feu Hafez al-Assad, père de l'actuel président syrien, avait un tout autre plan pour les Palestiniens.

C'est ainsi qu'il orchestra depuis le début, avec la connivence obligée d'Arafat, toute une série d'attentats pour déstabiliser aussi bien la Jordanie et le Liban, deux pays dont Assad ne reconnaissait pas l'indépendance. À la différence qu'avec le roi Hussein de Jordanie, la Syrie a fini par établir une représentation diplomatique alors qu'avec le Liban, il y en a eu aucune jusqu'à aujourd'hui.

Le plan machiavélique d'Assad

Le Liban, avec à peine 10452km2 de superficie, est le seul pays arabophone dont l'Islam n'est pas la religion d'État et dont le président est chrétien : cela mettait en émoi les dirigeants arabes de la région. Il fut le seul à avoir refusé de se joindre aux autres pays arabes, contre Israël, après qu'il ait signé un armistice en 1948, ce qu'il respectait depuis.

Assad voyait que le Liban pouvait constituer une excellente base d'attaque contre les intérêts israéliens et américains. Il poussa donc le Liban vers l'abysse en y exerçant une pression afin qu'il accepte les accords du Caire en 1969. Ces accords interdisaient à l'État libanais d'entrer dans les camps de réfugiés palestiniens, lesquels devenaient, de facto, sous la juridiction de l'OLP --- et bien entendu, indirectement, de la Syrie! --- De plus, les combattants palestiniens pouvaient désormais lancer des attaques contre l'État d'Israël à tout moment sans rendre compte à l'État libanais, créant ainsi plusieurs mini-États à l'intérieur de l'État libanais.

Une guerre de libération de la Palestine

Les attaques perpétrées par les combattants de l'OLP contre le Nord d'Israël menaient droit à une réplique israélienne, ramenant ainsi le Liban dans la zone de l'insécurité continue. Depuis le Sud était devenu une zone dangereuse pour les soldats de l'armée libanaise, souvent kidnappés, humiliés et tués pas les Palestiniens d'Arafat.

En septembre 1970, las des activités terroristes et sur ordre d'Hussein de Jordanie, les bédouins du roi massacrent les miliciens palestiniens et les obligent à quitter le pays vers le Liban. C'est «Septembre noir».

C'est alors que les Palestiniens se vengèrent du Liban. En 1973, l'armée de l'air libanaise bombardait les positions des combattants palestiniens, mais elle finit par succomber à la pression de la Ligue Arabe, laquelle obligea le Liban à arrêter son armée. Ce fut la fin de l'État libanais. En 1975, les Palestiniens se sont attaqués aux Chrétiens libanais et la guerre dite «civile» libanaise commença. Elle était en réalité entre Chrétiens et Palestiniens car ces derniers ayant déclaré, par la bouche de leur chef Arafat, que la libération de la Palestine débutait par celle des régions chrétiennes du Liban, bref, en évinçant les Chrétiens du Liban.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070618/CPSOLEIL/70615172/5019/CPSOLEIL

vendredi, février 02, 2007

André Boisclair et le crucifix

Jacques Rouillard(prof d'histoire qui a publié un article dans le devoir :Le crucifix de l'Assemblée nationale) en 1936, un certain Maurice Duplessis installa un crucifix pour plaire à l'Église.André Boisclair a donc raison: c'est une tradition mineure.Certains québecois croient à tord que le québec à toujours été dominé par l'église. Or c'est peut à près la révolte des patriotes que le québec devint ultra-cato.

dimanche, septembre 03, 2006

le clivage classique:gauche-droite



La rhéthorique habituelle consiste à classer les tendances politiques en trois catégories:droite, gauche et parfois centre.Cela est un peu trop simpliste.

Dans un article de Stéphane Kelly paru dans le journal La Presse sous le titre de La classe moyenne régresse ,l'auteur, divise les divers tendances politiques en quatre catégories :

"Le gauchiste est économiquement interventionniste, mais favorable au laissez-faire en matière morale. Le droitiste est économiquement pour le laissez-faire, mais dirigiste en matière morale. Le populiste est interventionniste en matière économique et en matière morale; quand au libertarien, il est intégralement permissif, en matière morale comme en matière économique...



Pour les libertariens(Pierre Mailloux), la libéralisation de l'économie favoriserait une forte croissance économique. Pour les droitistes(Mario Dumont), la libéralisation est souhaitable, mais non suffisante. Le maintien des valeurs traditionnelles est impératif pour assurer la cohésion sociale et l'enrichissement collectif. Les gauchistes(Québec Solitaire) prônent plutôt de mettre des freins à la libéralisation économique. Les populistes(Gilles Proulx), partagent cette conviction, mais doutent que la cohésion communautaire, souhaitée par les gauchistes, se réalisent sans une culture publique commune et un consensus moral minimal."




gauchiste=gauche économique+droite social
droitiste=droite économique+gauche social

libertarien=droite économique+droite social
populiste=gauche économique+gauche social


Il ne faut surtout pas oublier les centristres(André Boisclair):ils sont plutôt pragmatiques: c'est à dire qu'ils ne font pas vraiment de promesse pour se faire élire;ils gouvernent au grés de l'actualité et des sondages. Ils ne peuvent donc que gouverner sans rien révolutionner.